le petit monde québécois d'aurélie

tout a commencé le 21 octobre 2005

J’en pince pour ces grosses crevettes. 29 mai 2008

Filed under: notre petite vie,vie quebecoise — Aurélie @ 09:15
En mai au Québec c’est la saison de la bestiole à grosses pinces : le homard !
 
Là encore, je n’étais pas convaincue (ce qu’elle est persuasive chouchou !) ouaaaiii c’est cher, y’a rien a manger, rendu dans la mayo, ça ou du surimi c’est kif kif.
Le coût dérisoire de la bête dans les poissonneries québecoises fait que j’ai fait le pas pour sortir mes dollars contre un exemplaire de la chose, Depuis chaque année j’attend la saison avec une impatience croissante à l’idée de décortiquer l’animal. Beau papa Albert tu serais fière de moi, je mange tout, TOUT, oui oui même les petits oeufs tout sérrés que l’on trouve dans la tête, c’est tellement bon et gouteux, sacrilège de voir votre fille le jeter. Donc vous êtes prévenus, si on se retrouve autour de la même table avec nos potes les homards, ca va se chicaner pour leur sucer les pattes. Oui Oui ça aussi je le fais.
Allez voir les photos, celles de cette année ou l’année précédente, au fond c’est les mêmes !!!
 
Je laisse la parole à Maîté pour la capsule culinaire (toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ou ayant existées ne saurait être que VOULUE, quel beau travail de comédie !!!)
 
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qu’est ce qu’on te sert le chat ? 27 mai 2008

Filed under: notre petite vie — Aurélie @ 10:48
Dans la série nos animaux sont formidables, pi c’est pas vrai qu’on fait de l’anthropomorphisme avec notre chat !
On la soupconne, elle, de se prendre pour un être humain. Non c’est vrai, son rêve c’est d’être une jeune fille choyée et courtisée. Je pense qu’elle se croit humaine, elle veut tout faire comme nous, comment vous expliquer, vous, qu’elle monte sur le lavabo quand on se brosse les dents, qu’elle longe la baignoire quand on est dans le bain, qu’elle est assise sur le dos dans le canapé quand on regarde des séries niaiseuses le dimanche après midi, qu’elle persiste à vouloir ranger notre étagère de bobettes à sa façon, qu’elle est hystérique à la moindre ouverture de boîtes de conserve, je vous passe le journal qu’elle veut lire avant moi.
Là la coupe est pleine, puisque maintenant mlle Méthys veut boire au verre ! Elle est prête a subir une déshydratation sévère plutôt que boire dans sa gamelle. Vous me croyez pas hein ! J’en étais sûre ! Alors à son insu et en espérant qu’elle n’ira pas chater sur cette page, je l’ai prise en vidéo cette petite maline, démonstartion :
 
   
Mai 2008
 

vraiment tout un pêché…. 26 mai 2008

Filed under: Montréal,notre petite vie — Aurélie @ 11:06
c’était il y a quelques semaines, mais que voulez-vous, le mois de mai a défilé à une vitesse folle, pas trouver le temps de vous montrer nos dernières photos.
Je profite d’un jour de congé après 6 jours de travail en ligne pour mettre le petit monde québecois à jour.
 
Je ne vous félicite pas ceux qui ont oublié mon anniversaire. Chouchou y a pensé et m’a offert un diner/souper fabuleux au restaurant le 5ème pêché. Ce n’était pas notre première visite. C’est sûr que c’est pas le restaurant dans lequel tu vas tous les jours, mais quand tu veux t’offrir un moment d’explosion gustative c’est la place.
Pourtant avant chouchou, moi on me trainait pas dans ce genre d’endroit, j’étais mal à l’aise avec l’idée de payer si cher pour de petites assiettes, persuadée que y’avait du foutage de gueule dans tout ça. Puis j’ai essayé, en évitant de regarder les prix de la carte et la note finale et je me suis laissée aller, j’ai pris le temps de sentir chaque bouchée, chaque odeur, chaque parfum. Ça a particulièrement fonctionné pour ce diner de fête, on est sorties repus, heureuses, c’était maladement bon (bon ok malademnt cher aussi). Mais disons que j’échangerai sans problème 6 resto frites burger contre un seul au 5ème péché.
 
 
C’est un endroit où l’on va en petit comité, histoire qu’aucune conversation anodine vienne vous distraire du spectacle de votre assiette, et de la magie qui se déroule dans votre bouche. Je vous le dis, je n’étais absolument pas convaincue, pourtant je dois l’admettre, les choses qui se passent à chaque fourchette sont orgasmiques. Il ne faut avoir aucune autre conversation, pour pouvoir parler de ce qu’on ressent, se laisser envahir par ce doux bonheur là.
On rêvait de goûter du phoque (et s’il vous plait renseignez-vous avant de chialer sur les bébés phoques, ça fait des années qu’on n’en tue plus, les phoques chassés sont en très grand nombre…) bref on voulait tenter l’expérience. Quelle expérience ! Il est rare de pouvoir goûter quelque chose de totalement étranger, auquel on ne sait pas à quoi s’attendre. Les 3 modes de préparation nous ont permis de voir l’éventail qu’offre la bête, surprenant ! délicieux ! Un mélange de bouilli de boeuf au goût de thon, une viande d’un aspect saignant au parfum très doux et fin. Impossible de venir à Montréal sans essayer cela !
Le reste du repas a été aussi magique, comment sont-ils capables de rendre la moindre petite carotte aussi bonne. Au dessert, à chaque couche, à chaque coup de cuillère, une nouvelle surprise, un nouveau parfum ! Du très très grand art ! Un restaurant où l’on se sent une star, un service digne des plus chics palaces avec une ambiance jean, basket. Vraiment tout un pêché !
 

moi je vais chez Gérard… 3 mai 2008

Filed under: vu sur internet — Aurélie @ 14:53
Gérard Collard l’a dit alors j’achète !
Pour ceux qui ne le connaissent pas, Gérard Collard est un libraire français parisien, qui nous abreuve d’excellents conseils de lecture depuis plusieurs années à travers le magique écran cathodique de nos télévions, à nos écrans LCD de nos ordinateurs maintenant. Gérard n’est pas un petit rat de bibilothèque rabougris et poussiéreux, ni un vieux académicien coincé dans les classiques de la littérature. Il est encore moins ce critique vendu aux interêts des maisons d’éditions, qui n’ont que faire des crétineries qu’ils publient. Non Gérard est un vrai passionné du livre, de la lecture, du plaisir d’embarquer dans une histoire, de voyager dans les mots.
J’adore ses conseils de lecture, je me fie a lui comme je le ferais à une boussole au fin fond d’une forêt. Exit les grands prix Goncourt et autres Renaudot, Gérard va nous puiser ses merveilles dans l’arrière boutique, dans les cartons d’une maison d’édition même pas assez riche pour publier plus de 3 livres dans le mois. Et il nous dégotte des trésors le Gérard,des petites perles qu’on n’ose même pas prêter de peur qu’elles ne nous soient pas rendus. Des petits bijous dont on lit et relit chaque paragraphe, chaque page pour ne rien perdre. Il a l’art de nous vendre son stoc, de nous vendre son bouquin comme le meilleur jamais écrit, mais qui sera surpassé par celui de la semaine suivante ! N’empêche il est de ceux qui ne décoivent jamais, avec qui on peut courir chez son libraire les yeux fermés sans même lire la 4ème de couverture. D’ailleurs on est mieux de courir vite, parce que quand Gérard donne ses conseils, on n’est pas seul à l’écouter. Le petit carton qui prenait la poussière au fond de l’entrepot du libraire, qu’on ne retrouvais déjà plus, se fait dévaliser en moins de 2 jours. Le  libraire vous regarde arriver le regard amusé, en vous disant "non il faudra aller chez Gérard ! " ouai moi y’a longtemps que j’y vais chez Gérard…
 
Vous aimez les policiers, vous aimez qu’on vous fasse peur sans vous effrayez, vous aimez rentrer dans la psychologie des personnages, vous aimez vous sentir envahit d’une atmosphère, d’une ville, vous êtes fascinés par les rues parisiennes, vous connaissez le XIIIe arrondissement comme votre poche, vous êtes curieux du 36 quai des orfèvres, vous aimez qu’on vous décrive une enquête avec réalisme sans qu’on vous emmerde avec des détails inutiles, vous voulez oublier votre trajet maison-boulot, vous voulez louper votre station de métro un matin sur deux, … alors Gérard a ce qu’il vous faut : le Magicien de Jean Marc Souvira
 
 
J’ai adoré ce livre pour toutes les raisons sus nommées et pour les mêmes que Gérard !